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  • Décembre 09, 2015
    Nouvelles

    Ce lundi 26 octobre 2015 a eu lieu l’inauguration des nouvelles installations du Centre international d’accueil des pèlerins, situé rue Carretas, à Saint-Jacques-de-Compostelle, en présence de plusieurs élus et autorités. M. Alberto Núñez Feijó, Président de la Xunta de Galicia (gouvernement autonome), et M. Martiño Noriega, Maire de Saint-Jacques-de-Compostelle, ont présidé l’inauguration aux côtés de Mme Nava Castro, Directrice générale du Tourisme, ainsi que de Mgr Julián Barrio, Archevêque de Saint-Jacques, M. Daniel Lorenzo, Responsable de la Fondation-Cathédrale de Saint-Jacques, et du Chapitre de Compostelle, entre autres autorités ecclésiastiques.

    Les travaux de réhabilitation ont été exécutés par DICSA selon le projet de l’architecte Carlos Rosón Gasalla et représentent un investissement avoisinant 1,5 milliard d’euros. Le centre occupe une partie de l’ancien asile situé rue Carretas et a été rénové par la Fondation-Cathédrale en vertu d’une convention avec Turismo de Galicia.

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  • Mars 05, 2015
    Nouvelles

    DICSA a remporté le contrat pour la réalisation des «Travaux de réhabilitation du Boulevard Colonel Amirouche et alentours à Alger», la capitale du pays africain.

    Dans cette première phase, le projet consiste à réhabiliter 22 bâtiments au total. Le but des travaux est d’améliorer les façades et les zones communes des bâtiments situés dans l’une des avenues les plus emblématiques de la capitale algérienne. Ce projet sera développé en partenariat avec l’architecte originaire de Pontevedra, César Portela Fernández-Jardón.

    Le projet a été commandé par l’Office de Promotion et de Gestion immobilière (O.P.G.I.) de Bir Mourad Rais, rattaché au ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme de la wilaya d’Alger, dans le cadre du plan visant l’amélioration des bâtiments du centre-ville de la capitale.

    Le délai d’exécution est de 12 mois ; mais DICSA espère que ce chantier marquera l’entrée de la société dans le marché nord-africain, où elle souhaite mener à bien de nouveaux projets qui viendront grossir sa liste de chantiers réalisés.

  • Mai 23, 2010
    Nouvelles
    Le Prix Ignacio Cerviño de la promotion patrimoniale a été décerné à la réhabilitation de deux maisons, à façade minimale, rue Sol, dans le quartier historique de la localité.

    Les noms des lauréats des Prix Xohán de Cangas récompensant le travail culturel et la création artistique et du prix Ignacio Cerviño couronnant la promotion du patrimoine, qui seront remis ce soir à l'Auditorium (20h), ont été dévoilés. Le jury a choisi de décerner le prix du travail culturel à Camilo Camaño, directeur de la Casa de Cultura de Cangas et propriétaire de la Casa Museo A Mangallona. Le prix de la création littéraire revient à Elías Portela, le poète local résidant en Islande. Quant au prix Ignacio Cerviño de la promotion du patrimoine, il est attribué à la réhabilitation de deux maisons, à façade minimale, situées rue Sol, dans le quartier historique du village. L'une d'elles est la maison située au numéro 39, de 2 mètres de façade, restaurée par Manuel Araújo et sa soeur, Josefa. C'est cette dernière qui viendra recevoir le prix, car Manuel réside à La Corogne où il est pharmacien et où il contacta l'architecte José Manuel Vilariño qui projeta les travaux. La petite maison familiale, qui est aujourd'hui louée, s'est transformée en un logement de 80 mètres carrés, répartis sur trois étages d'une surface de seulement 22 mètres chacun.

    Manuel Araújo a vécu toute son enfance dans une autre maison située près de l'ex-collégiale et il admire depuis toujours le quartier historique de Cangas. Il reconnaît tout de même, une fois les travaux achevés, que la réhabilitation coûte cher. Selon lui, ce qu'il y a de pire dans le quartier, ce sont les hauts bâtiments que l'on a permis de construire ; il affirme d'ailleurs que le Plan spécial de protection intérieure (Pepri), qui régit la réhabilitation du vieux quartier de Cangas, serait convenable s'il s'appliquait à tous de la même façon.

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    La réhabilitation de la maison située au numéro 6 de la même rue a été gérée depuis Léon, où vit Alejandra del Río. Lorsqu'elle était enfant, elle habita dans cette maison familiale de la rue Sol et elle décida de l'acheter avec son mari, Daniel Domínguez, lorsque la famille la mit en vente. La réhabilitation, qui a été pilotée par un bureau d'architecture de Vigo, a été effectuée avec des pierres de démolitions et du bois. Le cube en bois conçu pour l'exploitation des combles lui donne un aspect très moderne. L'ancien logement d'un étage est devenu une maison de deux étages avec des combles aménagés. La façade mesure environ 3 mètres et la profondeur est de 5 mètres. La surface ne dépasse donc pas les 18 mètres carrés. Chaque étage abrite une chambre - rien de plus - ; il s'agit, pour ainsi dire, d'un appartement en hauteur. Au rez-de-chaussée est située la cuisine, avec une zone de salle à manger et une salle de bain, aux premier et deuxième étages se trouvent les chambres et, en haut, une salle avec une petite terrasse. Daniel Domínguez est un passionné de la pierre galicienne, un matériau qui n'abonde pas dans son Léon natal. Ils ne seront pas présents ce soir à la remise du prix, qui sera reçu par la mère et la soeur de son épouse.

  • Juin 10, 2006
    Nouvelles

    L’entreprise a remporté un prix pour les travaux exécutés dans l’édifice Fraga situé à Vigo.

    Le bâtiment primé se trouve à Vigo, au numéro 8 de l’avenue García Barbón. L’entreprise d’affiliation Planin S.L. « a su allier deux des aspects les plus importants de nos jours dans le traitement de la pierre sur les façades des bâtiments à réhabiliter : d’une part, la modernité voulue par la tendance architecturale actuelle — qui se traduit par l’utilisation de lignes droites, le dépouillement, le minimalisme des formes, l’amincissement des pièces dans les parties nouvellement créées et les découpes adéquates —, et de l’autre, la récupération de la mémoire de la ville, en conservant et en réhabilitant une façade historique. Il en résulte un édifice harmonieux où le neuf ne détonne pas, mais se distingue des lignes à conserver », selon les déclarations d’Eva Portas Fernández.

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